"L'essence de la valeur, c'est la vie. La valeur du travail, manuel ou intellectuel, qui en émane, se mesure à l'aune de l'épanouissement de la vie." C. Meillassoux attribue au "développement humain" ce contenu fondamental. De ce point de vue, il aborde les thèmes actuels de la démographie et de la faim, dans le contexte du nouveau partage mondial qui se profile entre une "économie de luxe" concernant le tiers nanti de la population, d'une part, et, d'autre part, le "reste", démuni, contraint à migrer, formant "la grande armée de réserve du travail": les sans-emploi, les précarisé(e)s, les exclu(e)s.
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